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samedi 22 février 2014

Mayotte en Danger / LES MÉDIOCRES DE LA REFORME LAMENTABLE...
commentaire suscité par l'article du 20 février 2014 sur le Journal de Mayotte "Vice-rectorat : des moyens pour la réforme Peillon".

« A Mayotte où les élèves n’avaient cours que cinq demi-journées, cette réforme revient à «rétablir des heures que nous devons aux élèves. Je me demande d’ailleurs pourquoi la normalisation des rythmes sur la journée ne s’est pas faite il y a dix ans ?» s’interroge François Coux, «les rotations n’existeraient plus aujourd’hui par la contrainte des constructions !»

Petit soldat de l’appareil d’État... bien heureux qu’il n’y ait plus de milice en tant que bras armé des imposteurs (1)... monsieur le vice-recteur y va de son arrogance de jacobin vantard, aussi hâbleur (mbabufu) que menteur (munafiki (2)), carriériste avant tout, ce critère étant le plus marquant de la réussite professionnelle des grands serviteurs de l’Etat. On préfèrerait que tous servent plutôt le pays que les gouvernants mais dans une république qui confisque la démocratie, prime l’obséquiosité des flatteries courtisanes menant à une obéissance aussi stricte, aveugle et inadaptée comme si tous nos organes étatiques devaient fonctionner comme l’armée.

Que nous sert-il comme venin, suite à la visite de la ministre, parce que chez ces gens-là, c’est le devoir de réserve par égard à la hiérarchie et la provocation à l’encontre du peuple ?

1) MENTEUR ! 5 demi-journées de 4,8 heures en moyenne donnent exactement 24 h soit le total obligatoire de la semaine! Si les enfants reviennent après 12h, un minimum d’honnêteté oblige à dire qu’ils ont commencé à 7 heures (lever avant 6 heures) !

2) « rétablir des heures que nous devons » ! CULOTTÉ l’homme qui ferait mieux de dire que toute réforme devrait commencer par un nombre d’enseignants qualifiés, de locaux adaptés plutôt que de faire porter une inertie étatique exponentielle sur des collectivités pourtant exsangues !

3) « Je me demande d’ailleurs pourquoi la normalisation des rythmes sur la journée ne s’est pas faite il y a dix ans... ? » FANFARON, le bougre ! D’abord, on ne peut que regretter que des règlements post-coloniaux, pour rester aimable, limitent une continuité du fonctionnaire (3) à quatre années, l’acquis se perdant avec le partant. Qu’est-ce que les prédécesseurs de monsieur Coux ont laissé sinon les considérations perspicaces de monsieur François-Marie PERRIN sur le vagin des mahoraises et le racisme rampant de son dénigrement de l’accent mahorais ? Deusio, si ce monsieur ne relevait pas du jacobinisme dans ce qu’il a de réducteur, il pourrait concevoir qu’il vaut mieux travailler le matin dans un pays chaud (4)! NON, tout doit se faire comme à Paris ! La moindre adaptation régionale s’apparenterait chez ces paranos, à du sécessionisme ! Et puis, il faut avant tout servir le ministre, qui, entre nous, a annoncé sa candidature aux européennes (le rat quitte la navire après avoir semé la tempête). Pour être synthétique, comment ne voulez-vous pas qu’on compare avec un étatisme à la soviétique... même s’il nous concède... provisoirement une parcelle de liberté d’expression ?

Et CAMELOT, en plus, le chafouin qui voudrait, par des propos vagues (4) où la première intention, ne nous y trompons pas, reste le mépris, nous persuader des attentions à notre égard des lointains pouvoirs centripètes !

Monsieur le vice-recteur, après ces trois lignes ignobles de votre part, vous qui avez eu honte de montrer et de faire sentir la réalité à la délégation ministérielle, sachez que ces « excréments de la république », les m3 des wc bouchés, dénoncés par au moins un syndicat nous prouvent que vous ne valez que pour travailler dans un rectumrat, dont vous vous souviendrez lorsque vous serez promu, après avoir fait vos preuves aux colonies !

Un travail acharné, contrairement à celui fourni par les instits, il va sans dire, comme on peut le constater sur ces photos de l'inspection à Sada, prises hier, vendredi 21 février à 14h 50 !

(1) petit rappel historique hors sujet, je le concède.

(2) J’essaie d’écrire en phonétique...

(3) Triés, choisis pour leur engagement, auxquels on fait bénéficier d’un billet d’avion auprès de la compagnie la plus chère avant que l’année scolaire ne soit finie ! Pire, je connais le cas d’un exhibitionniste mis à la porte en cours d’année mais qui a bénéficié d’un second contrat quelques années après ! Mais un syndicaliste, on l’envoie en Guyane... presque comme un bagnard !

(4) Dans le Sud de la France, cela correspond à la « journée de longue ».

(5) La « contrainte des constructions » selon ne veut rien dire et relève seulement de la langue de bois !

vendredi 21 février 2014

Mayotte en Danger / Réforme des rythmes scolaires /
 MAZIKINI (1), PAUVRES MAIRES SOCIALOS !

Il suffit d’une carotte de 237 000 euros pour vous piéger ! Pour vous donner une idée, pour un village en métropole de 3500 habitants, le centre périscolaire dans les normes (draconiennes) a coûté la bagatelle d’environ 3 millions d’euros. Or, en mai 2013, le bulletin communal annonçait :

- le gel des dotations de l’État aux collectivités locales : une DGF ne compensant plus l’augmentation des charges courantes liées à l’inflation.

- Deux baisses prévues en 2014 et en 2015, amputant un peu plus les budgets des collectivités !

- Et il ne faut pas perdre de vue les dépenses de fonctionnement revues à la hausse (électricité, gasoil) ainsi que le GVT (Glissement-Vieillesse-Technicité) sans que la commune n’embauche !

Et vous deux, seuls sur les 17 communes, dans une île aussi privilégiée que Mayotte, comment allez-vous faire, mazikini, avec 1,660 millions d’euros pour tout financer sur l’année, le fonctionnement, la paie des agents ? Que reste-t-il pour les investissements ? Plutôt que de suivre comme des baribari (mouton) vos amis au pouvoir pour qui vous comptez autant que Mayotte, ne vous laissez pas leurrer par ce miroir aux bulbuls (2), focalisez sur les priorités, gérez en bon père de famille même si, en cela, vous n'êtes pas pires en que tous nos politicards parasites dont votre hiérarchie, passée socio-démocrate et sous peu socio-libérale... Et vous, les umpistes, ne surfez pas sur la vague, restez discrets, vous qui promettiez l’égalité des droits pour les Mahorais en... 2027 ! Dans les faits et l’histoire, avec l’UMPS, ce seront toujours les petits maires qui porteront le chapeau et l’éleccicon de base (ça on peut le dire (3)) qui paiera, c’est comme avec la FDJ : toujours perdant-perdant !

(1) littéralement « pauvres » et peut-être aussi « pauvres de vous » ?
(2) il n’y a pas d’alouettes à Mayotte...
(3) contraction pour électeur-citoyen-contribuable

mardi 18 février 2014

Mayotte en danger / DES POURRIS FAISONS TABLE RASE !


Assez, assez de ces politiques installés dans la manipulation des chiffres, le charlatanisme fourbe, la malhonnêteté intellectuelle lorsqu’ils accusent les autres tout en taisant leur responsabilité propre et celle du pouvoir dont ils se servent et non l’inverse. Le sang-froid en hypocrisie, l’expertise en langue de bois, l’habileté mensongère constituent le requis impérieux pour évoluer en politique ! Triste constat ! On voudrait donner des noms mais il faudrait les citer tous tant ils sont mouillés, à commencer par le chef de file. Jusqu’à la moelle vous dis-je, même les réservistes plutôt dans l’ombre.

C’est ainsi que madame George Pau-Langevin, ministre déléguée chargée de la réussite éducative (1) nous laisse apprécier ses aptitudes fallacieuses lors de sa visite d’État à Mayotte, elle qui ose dire que nos enfants
« ont quasiment 40 % de temps scolaire en moins... » !
Et elle insiste : « Il faut que les enfants aient le nombre d’heures de classe auxquelles ils ont droit et pour l’instant ce n’est pas le cas.../... les enfants ils font simplement une demi-journée de classe...  »
Et oui, à la croire, les maîtres se la couleraient douce et les parents accepteraient... D’où l’irresponsabilité de l’inspecteur d’EPS qui avait son gosse dans la même école que le mien, juste à côté de l’inspection de secteur (2).
Et pour le reste, si elle évoque :
« ... une jeunesse qui croît en nombre énormément... », rien sur le surnombre provoqué par l’immigration clandestine (3). Peut-être avait-elle seulement à l’esprit les éminentes considérations d’un ex-vice-recteur pour l’utérus des Mahoraises.
Et l’État qu’elle représente est encore moins coupable que responsable !
Pour résumer, si on ne construit pas les classes promises c’est que le SMIAM mahorais ne fait pas son boulot (eux se plaignent du décalage entre sommes promises et sommes réellement versées) (4). Et si la commission d’hygiène et de sécurité a prononcé 80 % d’avis défavorables, ce doit encore être la faute des seuls Mahorais.

Dans ces conditions, la réforme des rythmes scolaires menée à la hussarde, forçant la main, leurrant les communes avec quelques subventions éphémères, dans la plus grande illégalité et comme pour les mouiller dans la Bérézina lamentable du système éducatif national, ne peut s’assimiler qu’à une fuite en avant, qu’à un délit de cavalerie (escroquerie bancaire).
Et nous, des instits dénigrés aux parents méprisés, en passant par des maires trop moutonniers, comment pouvons-nous accepter sans broncher qu’une ministre bien de sa personne, vienne nous tromper et nous salir ainsi en nous fourguant un constat tronqué et un avenir de bonimenteur ?  Dîtes-moi si je dois m’abstenir pour la première fois de ma vie, puisque la prise en compte du vote blanc relève d’une supercherie, ou dites-moi que vous connaissez un chevalier blanc qui respectera ses promesses de campagne car il est vraiment temps : DES POURRIS FAISONS TABLE RASE !  

(1)    Appellation ô combien optimiste pour dissimuler la manière, au contraire, qu’a le système de plomber l’école de la République... C’est flagrant depuis 40 ans, avec le déclin, la décadence et maintenant la ruine de l’Éducation publique, depuis que l’État a malheureusement choisi de favoriser la finance et l’économie qui est attachée.   
(2)    Sada II. Inspection dotée, elle, de l’air conditionné... ce qui n’oblige pas ses personnels à travailler l’après-midi...  
(3)    Contrairement à rapport du Sénat « Mayotte : un nouveau département confronté à de lourds défis » qui lui, nous trompe sur le nombre, la population étrangère dans l’île dépassant les 50 % du total : « L'évolution démographique atypique de Mayotte - caractérisée par un taux d'accroissement naturel élevé et la présence de nombreux clandestins, dont les enfants constitueraient 20 % des élèves scolarisés... »   
(4)    Nous verrons ce qu’il en sera, et dans quel délai, avec la mise en place par l’État, désireux de court-circuiter le SMIAM, d’un GIP (Groupement d’intérêt Public) chargé des constructions et habilitations scolaires. 

samedi 15 février 2014

Mayotte en danger. PROFANATION DES INSTITUTIONS RÉPUBLICAINES.


            Attendu que dans l’Histoire, le nombre de victimes du fait religieux représente un chiffre aussi extravagant que provisoire et difficile à préciser, attendu que les profanations pour appartenance à une religion autre demeurent aussi courantes, actuelles que récurrentes, plutôt que de s’en tenir aux conjurations aussi œcuméniques, convenues et médiatiques du ministre des cultes et pour éviter que ces sacrilèges ne soient utilisées, en négatif, à fin de prosélytisme et de propagande, permettez ce pastiche. Une pirouette, certes, tant le sujet est sensible sauf que la dénonciation des outrages perpétrés contre les idéaux républicains, dont la laïcité (qui devrait aussi figurer sur notre devise), doit prévaloir sur la défense fondamentaliste des fois monothéistes.

            Cette parodie veut répondre à l’utilisation prosélyte d’une profanation de mosquée à Mayotte, parce que l’exigence d’une justice impartiale d’autant plus impérieuse que le délit concerne des personnes détenant l’autorité (1) n’a pas à se prolonger en battage médiatique tendancieux... comme dirait l’ami africain de notre cher Olivier Cabanel « Celui qui monte au cocotier doit avoir le cul propre »...

15 / 10 / 1991. D’après le parquet du tribunal de Mamoudzou, chef-lieu du département, personne ne sera jugé en correctionnelle à Mayotte pour avoir condamné deux personnes à être enterrées vivantes.
            D’après le procureur de la République, qui a précisé que nul ne serait jugé à Mayotte même si les faits y ont été commis, personne n’a été placé en garde à vue alors que les deux auteurs de l’acte délictueux sont clairement identifiés pour avoir signé ladite condamnation.
            Un communiqué du parquet indique donc que les deux personnes ne seront pas convoquées devant le tribunal « pour répondre des délits de provocation religieuse, d’abus de pouvoir religieux, d’atteinte à l’intégrité physique d’autrui ».
Dans l’attente d’un jugement qui n’aura pas lieu, le procureur de la République ne leur demande pas de quitter le territoire.
Sur une terre française où les affaires délicates n’ont pas souvent été dépaysées, un représentant du barreau, ancien député, comprend cette mesure : « Compte tenu de la gravité de cette profanation qui heurte ce que les gens ont de plus profond (leur foi républicaine Ndlr), ces personnes, pour leur propre intérêt, doivent rester à Mayotte ».
Des sources proches du dossier, les prévenus seraient le cadi de Dzaoudzi ainsi que son secrétaire greffier, leur signature valant reconnaissance des faits.      

(1) des gendarmes dont le corps et la hiérarchie locale sont déjà mis en cause dans une affaire de trafic de drogue ayant conduit à la mort d’une jeune fille.